Fondée en 1963 sous la présidence de Mme Mildred Jones, l'Association des femmes d'assurance de Montréal (A.F.A.M.) est régie par un conseil de direction, composé des dirigeantes, de la présidente ex-officio et de notre directrice à l'Association canadienne des femmes d'assurance (A.C.F.A.).

Les buts de l'A.F.A.M sont:

d'encourager, de promouvoir et de coordonner des programmes pratiques et éducatifs en vue d'augmenter les connaissances de ses membres en matière d'assurance;

- d'encourager une franche loyauté et entretenir des relations amicales entre ses membres;

- de sensibiliser ses membres aux besoins et nécessités de leurs collègues.

Grâce à l'appui de dizaines de bénévoles impliquées dans divers comités, à leur dynamisme et leur énergie, l'A.F.A.M. est une association en constante évolution.



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Chronique juridique du mois


par Laurence Gévry-Fortier,
Norton Rose Canada

Chronique parue dans l’édition Janvier 2012
du  Bulletin AFAM

L'analyse de l'obligation de défendre d'un assureur dans la foulée de l'arrêt Progressive Homes


Il y a un peu plus d'un an, dans cette même chronique, nous discutions de la récente décision de la Cour suprême du Canada dans l'affaire Progressive Homes Ltd. c. Cie canadienne d'assurance générales Lombard¹. Aujourd'hui, nous souhaitons présenter deux décisions québécoises qui ont abordé cet arrêt et confirmé son application en droit civil québécois.

Lombard du Canada Ltée c. Mont-Tremblant (Ville de)²
Les faits et le jugement de première instance

Exploitation agricole et forestière des Laurentides inc. (« Exploitation ») était propriétaire de plusieurs lots situés de part et d'autre de la route 117 à St-Jovite, municipalité maintenant regroupée avec la Ville de Mont-Tremblant (la « Ville »). En janvier 1995, la Ville avisait Exploitation de son intention de modifier le zonage de ses lots afin de leur donner une affectation de type commercial et industriel, ce à quoi Exploitation s'opposa. Le règlement de zonage à cet effet fut malgré tout adopté le 26 avril 1999, ce entraîna le dépôt d'une action par Exploitation contre la Ville en octobre 1999 afin de faire annuler le règlement.

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